Les stagiaires du Groupe 1 ont terminé leur séjour ici à La Réunion et ils rentrent au Botswana le dimanche 29 mars. Ils sont arrivés en juillet de l'année dernière et je crois que leur séjour de 9 mois s'est bien passé. Les 7 professeurs de français au Botswana étaient polis et j'ai appris beaucoup de choses avec eux. Quand je suis venue ici, ils m'ont donné des conseils avant mon départ et ils m'ont guidée pendant mes premiers jours sur l'île de la Réunion.
Vendredi dernier, un déjeuner de départ a été organisé pour eux. Les professeurs du CIEP étaient là et je crois qu'ils étaient heureux de voir les 7 professeurs botswanais qui sont maintenant capables de mieux parler le français, grâce à eux. On leur a donné un certificat et les Botswanais ont souri
lundi 23 mars 2015
dimanche 22 mars 2015
La vie des people
Les people, on les imite, on s'habille comme eux, on suit leur vie sur Internet et on lit leurs histoires dans les magazines. Mais je me demande s'ils vivent normalement comme nous qui ne sommes pas connus. La plupart du temps, il y a des journalistes qui les surveillent. Ils prennent des photos quand ils mangent dans des restaurants, quand ils s'amusent avec des amis ou quand ils travaillent, et il y a toujours des critiques sur tout ce qu'ils font. Leurs enfants et leurs proches sont aussi tout le temps sous la surveillance des paparazzi. Leur vie intéresse les journalistes qui ont toujours quelque chose à dire concernant une star, par exemple : "Elle était seule pendant le concert, sans son mari."Est-ce qu'on a envie de vivre comme des stars ? Moi, je les envie parce qu'ils gagnent beaucoup d'argent et qu'ils ont de belles maisons et de belles voitures. Malgré le luxe, je pense qu'ils ne sont pas heureux. La raison pour laquelle je n'aimerais pas être une star, c'est que j'aime mon intimité, je ne veux pas vivre sous la surveillance de caméras. Si tu es un star, les gens te demandent de signer des autographes, surtout dans la rue ou quand tu es en train de faire du shopping. On perd sa tranquillité : on est tout le temps dérangés.
Les stars sont jugées sur ce qu'elles font. Les gens font des commentaires sur leur partenaire. Par exemple, Halle Berry s'est mariée avec un homme plus jeune et la nouvelle était partout dans les magazines. Halle Berry a été critiquée et il y a des gens qui ont pensé ce n'était pas bon. Nous, les gens qui ne sommes pas connus, on se marie avec n'importe qui et parfois on divorce après, mais cela reste notre vie. Il n'y a personne qui te pose des questions et te demande des explications.
jeudi 26 février 2015
"Peu importe où vous êtes, vos rêves sont toujours valables."
Lupita Nyongo est une femme qui est née en 1983. Aujourd'hui, elle est très connue et elle s'est déjà imposée comme actrice. C'est rare de trouver une personne qui est noire dans l'industrie du cinéma. En 2014, Lupita était nominée pour les Oscars, elle a obtenu l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film, "12 years a slave." En 2014, le magazine "People" l'a consacrée comme la femme la plus belle du monde.
Lupita est mon idole. J'aime le fait qu'elle soit une des rares personnes qui ait réussi comme actrice, surtout qu'elle est noire. Beaucoup d'acteurs sont blancs. Lupita vient d'Afrique : elle est y née. Parfois, on n'arrive pas toujours à réaliser ses projets. Moi par exemple, quand j'ai grandi, je voulais être présentatrice et travailler à la télévision, mais j
Lupita est mon idole. J'aime le fait qu'elle soit une des rares personnes qui ait réussi comme actrice, surtout qu'elle est noire. Beaucoup d'acteurs sont blancs. Lupita vient d'Afrique : elle est y née. Parfois, on n'arrive pas toujours à réaliser ses projets. Moi par exemple, quand j'ai grandi, je voulais être présentatrice et travailler à la télévision, mais j
DES CHOSES QUI M'INTERESSENT ET QUI ME CHOQUENT A LA REUNION
Je trouve que la Réunion est un endroit très accueillant. Les gens ici sont polis, ils ne jugent pas et ils ne se mêlent pas des affaires des autres. Dans mon pays au Botswana, c'est le contraire. Les gens observent ce que les autres font. Ils jugent. Par exemple, chez nous quand une femme ou une fille porte une jupe très courte, les hommes sifflent et parlent mal de la femme ou de la fille. Ici, à la Réunion on s'habille comme on veut, des petites jupes et des petits shorts. Je me rappelle une fois au Botswana avoir vu des hommes qui ont enlevé la jupe d'une femme parce qu'ils ont dit que c'était très court et que c'était gênant.
Dans mon pays, il n'y a pas beaucoup de femmes qui fument, donc celles qui fument font ça en privé. Ici à la Réunion beaucoup de gens fument même les jeunes. A la gare, à la plage, aux terrasses des restaurants et dans les voitures quelqu'un a toujours un cigarette à la main. Moi je n'aime pas l'odeur de la cigarette ni la fumée. C'est prouvé que la fumée de cigarette a un effet sur la personne qui l'inhale mais ne fume pas, donc je suis inquiète.
J'ai aussi constaté que pendant le weekend, les restaurants sont toujours pleins. Des parents avec leurs enfants réservent des tables pour manger. J'ai appris qu'il y a des gens qui n'ont pas des gazinières chez eux, donc ils sortent tous les jours pour manger. J'ai un ami ici, il mange toujours au restaurant et dans chaque restaurant il connait le menu par coeur. Moi, j'aime les repas cuisinés à la maison, et je suis d'accord pour aller manger au restaurant de temps en temps, mais pas tous les jours. Donc je me demande si les Français sont paresseux ou quoi. Au Botswana, on sort et on mange au restaurant
Dans mon pays, il n'y a pas beaucoup de femmes qui fument, donc celles qui fument font ça en privé. Ici à la Réunion beaucoup de gens fument même les jeunes. A la gare, à la plage, aux terrasses des restaurants et dans les voitures quelqu'un a toujours un cigarette à la main. Moi je n'aime pas l'odeur de la cigarette ni la fumée. C'est prouvé que la fumée de cigarette a un effet sur la personne qui l'inhale mais ne fume pas, donc je suis inquiète.J'ai aussi constaté que pendant le weekend, les restaurants sont toujours pleins. Des parents avec leurs enfants réservent des tables pour manger. J'ai appris qu'il y a des gens qui n'ont pas des gazinières chez eux, donc ils sortent tous les jours pour manger. J'ai un ami ici, il mange toujours au restaurant et dans chaque restaurant il connait le menu par coeur. Moi, j'aime les repas cuisinés à la maison, et je suis d'accord pour aller manger au restaurant de temps en temps, mais pas tous les jours. Donc je me demande si les Français sont paresseux ou quoi. Au Botswana, on sort et on mange au restaurant
mercredi 25 février 2015
LA VIE A L'ETRANGER
Le 25 février 2015, ça fait presque 4 mois que je suis à la Réunion. Quand je suis arrivée ici, je j'adorais être à l'étranger. J'étais contente de vivre loin de mon pays pour un moment. Au début, tout était facile, j'ai rencontré beaucoup de gens et je me suis fait des amis qui m'invitaient à dîner de temps en temps. Comme ca, je pouvais m'amuser et m'occuper un peu.
Mais il y a des inconvénients de vivre loin de la famille. Un jour, je me suis réveillée sans pouvoir respirer, je transpirais et j'avais très mal à la tête. Je croyais que j'étais vraiment malade. J'ai quitté le campus pour aller chez un médecin à Saint Pierre qui travaille vingt quatre heures sur vingt quatre. Il était vingt-trois heures, il m'a donné des comprimés contre la douleur. Je suis rentrée au campus à minuit.
Le lendemain matin, c'était douloureux à la poitrine. J'ai appelé mes amis pour m'amener à l'hôpital à Saint Pierre. Là, l'infirmière a pris ma température, c'était normal. Un autre infirmier est venu avec un brancard, il m'a demandé de m'allonger dessus. A cet instant, j'avais peur. J'ai pensé que j'allais mourir. L'infirmier m'a poussé dans une chambre, il m'a dit d'attendre quelqu'un qui viendrait me faire une prise de sang pour faire des examens, et qui viendrait me faire une radiographie des poumons. Pendant que j'attendais, j'ai entendu un homme qui a crié : " Ca fait mal, s'il vous plait." C'était effrayant.
Après les examens, j'ai attendu que le médecin passe me donner les résultats. Il est venu à vingt-et-une heures trente. Il m'a donné de bonnes nouvelles en m'indiquant que je n'avais aucune maladie. On a discuté un peu et il m'a dit que j'étais stressée et que je faisais des crises d'angoisse. C'était difficile à comprendre. Le médecin m'a conseillé de faire du sport pour m'occuper et d'éviter de trop penser, surtout à des choses négatives. En ce moment, je vais mieux. Je fais du sport, je regarde des films français, j'écoute de la musique et je parle avec mon fils plus qu'avant. Toutefois, j'attends avec impatience le 02 août, pour rentrer au Botswana, d'après moi, on n'est nulle part aussi bien que chez soi.
Mais il y a des inconvénients de vivre loin de la famille. Un jour, je me suis réveillée sans pouvoir respirer, je transpirais et j'avais très mal à la tête. Je croyais que j'étais vraiment malade. J'ai quitté le campus pour aller chez un médecin à Saint Pierre qui travaille vingt quatre heures sur vingt quatre. Il était vingt-trois heures, il m'a donné des comprimés contre la douleur. Je suis rentrée au campus à minuit.
Le lendemain matin, c'était douloureux à la poitrine. J'ai appelé mes amis pour m'amener à l'hôpital à Saint Pierre. Là, l'infirmière a pris ma température, c'était normal. Un autre infirmier est venu avec un brancard, il m'a demandé de m'allonger dessus. A cet instant, j'avais peur. J'ai pensé que j'allais mourir. L'infirmier m'a poussé dans une chambre, il m'a dit d'attendre quelqu'un qui viendrait me faire une prise de sang pour faire des examens, et qui viendrait me faire une radiographie des poumons. Pendant que j'attendais, j'ai entendu un homme qui a crié : " Ca fait mal, s'il vous plait." C'était effrayant.
Après les examens, j'ai attendu que le médecin passe me donner les résultats. Il est venu à vingt-et-une heures trente. Il m'a donné de bonnes nouvelles en m'indiquant que je n'avais aucune maladie. On a discuté un peu et il m'a dit que j'étais stressée et que je faisais des crises d'angoisse. C'était difficile à comprendre. Le médecin m'a conseillé de faire du sport pour m'occuper et d'éviter de trop penser, surtout à des choses négatives. En ce moment, je vais mieux. Je fais du sport, je regarde des films français, j'écoute de la musique et je parle avec mon fils plus qu'avant. Toutefois, j'attends avec impatience le 02 août, pour rentrer au Botswana, d'après moi, on n'est nulle part aussi bien que chez soi.
lundi 5 janvier 2015
MES VACANCES.
Le 19 décembre, j'ai commencé mes vacances de deux semaines. Au début, je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire. J'étais un peu triste, je pensais à ma famille au Botswana. Le 23 décembre, un ami que j'ai rencontré ici au Tampon m'a apellé. Il m'a invité à dîner au Cap méchant à Saint Pierre. Je me suis bien habillée et je suis partie avec lui à Saint Pierre. Le soir je suis rentrée avec un ventre bien rempli et je me suis bien amusée.
Le 24 décembre, à la veille de Noël, mon ami m'a encore invité à dîner dans sa famille au Tampon. Il y avait beaucoup de monde. Ils ont dansé sur de la musique créole, moi je suis restée assise parce que je n'ai pas l'habitude de cette genre de musique. A minuit, c'était le temps des cadeaux. Tout le monde a acheté des cadeaux pour quelqu'un, sauf moi, mais je ne me suis pas inquiété, parce que chez nous on n'a pas l'habitude d'acheter des cadeaux pour Noël. Après que tout le monde a ouvert ses cadeaux, on a commencé à manger. Il y avait du riz, du canard, du poulet, du poisson et des boissons. On a bien mangé et on a bien bu. Je me suis rendu compte que les Réunionnais aiment bien fêter Noël. C'était encore une soirée inoubliable.
Le lendemain de Noël, j'étais épuisée. Je n'avais plus d'envie de sortir. Je voulais rester dans ma chambre, sans rien faire. A 16 heures, j'ai accompagné ma copine Poscia à Saint Pierre. Nous avons mangé une glace, nous nous sommes promenées au bord de la mer et nous avons regardé des vagues. Nous sommes rentrées au campus à 20 heures. A vingt et une heures quarante, je suis partie pour regarder un film au REX, Exodus. C'était un très bon film.
Le réveillon du nouvel an, j'étais encore au Tampon. Mes hôtes m'ont encore m'accueilli chez eux. Comme d'habitude, il y avait beaucoup à manger. On a mangé et on a dansé. Ce jour là, j'ai danser quand même, mais c'était de la musique créole. A minuit, les gens ont sifflé et on a souhait , "bonne année," a tout le monde. A deux heures du matin, j'ai remercié mes hôtes, et je suis rentrée au campus.
Le 24 décembre, à la veille de Noël, mon ami m'a encore invité à dîner dans sa famille au Tampon. Il y avait beaucoup de monde. Ils ont dansé sur de la musique créole, moi je suis restée assise parce que je n'ai pas l'habitude de cette genre de musique. A minuit, c'était le temps des cadeaux. Tout le monde a acheté des cadeaux pour quelqu'un, sauf moi, mais je ne me suis pas inquiété, parce que chez nous on n'a pas l'habitude d'acheter des cadeaux pour Noël. Après que tout le monde a ouvert ses cadeaux, on a commencé à manger. Il y avait du riz, du canard, du poulet, du poisson et des boissons. On a bien mangé et on a bien bu. Je me suis rendu compte que les Réunionnais aiment bien fêter Noël. C'était encore une soirée inoubliable.
Le lendemain de Noël, j'étais épuisée. Je n'avais plus d'envie de sortir. Je voulais rester dans ma chambre, sans rien faire. A 16 heures, j'ai accompagné ma copine Poscia à Saint Pierre. Nous avons mangé une glace, nous nous sommes promenées au bord de la mer et nous avons regardé des vagues. Nous sommes rentrées au campus à 20 heures. A vingt et une heures quarante, je suis partie pour regarder un film au REX, Exodus. C'était un très bon film.
Le réveillon du nouvel an, j'étais encore au Tampon. Mes hôtes m'ont encore m'accueilli chez eux. Comme d'habitude, il y avait beaucoup à manger. On a mangé et on a dansé. Ce jour là, j'ai danser quand même, mais c'était de la musique créole. A minuit, les gens ont sifflé et on a souhait , "bonne année," a tout le monde. A deux heures du matin, j'ai remercié mes hôtes, et je suis rentrée au campus.
lundi 15 décembre 2014
La methode traditionelle
Cette image représente la situation d'une classe traditionelle. Pour avoir une bonne leçon dans une classe on a besoin d'objectifs, et pour réussir, les élèves doivent être concentrés en même temps. Dans cette image, les élèves font des choses différentes, donc je ne pense pas qu'à la fin de la leçon, les objectifs seront atteints. Il y a beaucoup de choses qui peuvent déranger les élèves dans la classe. Il y a un lit, il y a un élève qui est puni.
Aujourd'hui, dans une classe, on trouve une salle de classe bien disposé, avec des tables et des chaises pour tout les élèves. Les autres choses qui sont trouvent dans la salle de classe, ce qui sont utiles pour les élèves, comme les supports pédagogique. Ici, il y a un lit et les choses qui peuvent déranger les élèves. Dans cette image, les élèves partagent une table, l'une met un livre sur les jambes. Aujourd'hui, les élèves sont puni, mais ils font partie de la classe. Ici il y a un élève qui est puni mais ça parait qu'il manque ce qui se passe dans la classe. Dans mon pays, comme professeurs, on a encouragé de rester debout quand on enseigne, comme ça, les élèves doivent voir le sérieux de la leçon. Dans l'image, le professeur est assise confortablement sur la chaise. Le professeur doit utiliser le tableau parfois, mais ici il n'y en pas une.
Aujourd'hui, c'est important que tout les élèves concentré sur ce qui se passe, et le professeur doit vérifier ça. Dans cette image je ne pense pas que les élèves sont dans la même niveau. Il y a une élève qui écrit, et l'une qui a la main levée et il y a l'élève qui et puni.
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