jeudi 16 avril 2015

Xénophobie en Afrique du sud

Les violences de certains Sud-Africains contre les étrangers ont commencé la semaine dernière. Le roi des Zulu en Afrique du sud a dit qu'il était temps que les étrangers prennent leurs affaires et rentent chez eux. Ensuite, des Sud-Africains ont commencé à chasser des immigrés africains en disant que ce sont les étrangers qui prennent leur travail. Ils disent qu'il y a 40% de chômage dans leur pays, et que c'est en grande partie à cause des étrangers.

On a forcé certains étrangers à fermer leur magasin, d'autres magasins ont été brûlés et pillés. Des étrangers ont été battus et menacés. Beaucoup d'étrangers se sont enfuis de leurs maisons et d'autres ont perdu tout ce qu'ils possédaient à cause de ces violences. Depuis que les violences ont commencé, cinq personnes ont déjà tuées. En ce moment, les étrangers comme des Congolais, des Tanzaniens et des Burundais ont très peur de rester en Afrique du Sud. Malgré ces problèmes, beaucoup d'étrangers ne pensent pas à rentrer chez eux, parce qu'ils ont aussi fui leurs pays à cause de la guerre et de la misère.




Le Président de l'Afrique du sud, Jacob Zuma, a supplié les Sud-Africains d'arrêter la violence. Il a dit qu'il y a beaucoup d'étrangers qui habitent en Afrique du sud légalement et que ce sont eux qui contribuent au développement économique du pays. Et même les autres étrangers qui n'y habitent pas légalement, méritent d'être protégés contre les violences dans le pays. Le gouvernement du Malawi a dit qu'il va rapatrier ses citoyens, et les autres étrangers qui ont les moyens de rentrer chez eux ont déjà commencé à voyager.




Jeudi 16 avril, les Sud-Africains ont décidé de marcher contre la xénophobie en Afrique du Sud. Beaucoup de gens, y compris les dirigeants politiques et des pasteurs, étaient là pour passer le message qu'il faut arrêter la xénophobie.

lundi 13 avril 2015

Est-ce que l'avion un moyen de transport plus sûr?

Les voyages à l'étranger ne prennent pas beaucoup de temps, grâce aux avions. Mais les accidents récents d'avions me donnent peur de voler. Je commence à me demander si les avions sont sûrs. Je commence à penser à des endroits très proches quand j'ai envie de voyager pour éviter les endroits très loins ou à l'étranger.




Malgré les accidents d'avion, on est rassuré par le fait que l'avion reste le moyen de transport le plus sûr. Il y a beaucoup d'avions qui décollent tous les jours mais quand on les compare avec des voitures ou d'autres moyens de transports, beaucoup de gens perdent la vies à cause des accidents de route. La plupart de temps, les conditions météorologiques sont les causes des crashs. Les avions volent par temps de pluie, de vent et même d'orages mais ils arrivent à destination. Il vaut mieux avoir des avions qui sont bien entretenus et des pilotes qui sont bien formés pour réduire les accidents d'avion.


lundi 23 mars 2015

Le retour au Botswana du Groupe 1

Les stagiaires du Groupe 1 ont terminé leur séjour ici à La Réunion et ils rentrent au Botswana le dimanche 29 mars. Ils sont arrivés en juillet de l'année dernière et je crois que leur séjour de 9 mois s'est bien passé.  Les 7 professeurs de français au Botswana étaient polis et j'ai appris beaucoup de choses avec eux. Quand je suis venue ici, ils m'ont donné des conseils avant mon départ et ils m'ont guidée pendant mes premiers jours sur l'île de la Réunion.

Vendredi dernier, un déjeuner de départ a été organisé pour eux. Les professeurs du CIEP étaient là et je crois qu'ils étaient heureux de voir les 7 professeurs botswanais qui sont maintenant capables de mieux parler le français, grâce à eux. On leur a donné un certificat et les Botswanais ont souri

dimanche 22 mars 2015

La vie des people

Les people, on les imite, on s'habille comme eux, on suit leur vie sur Internet et on lit leurs histoires dans les magazines. Mais je me demande s'ils vivent normalement comme nous qui ne sommes pas connus. La plupart du temps, il y a des journalistes qui les surveillent. Ils prennent des photos quand ils mangent dans des restaurants, quand ils s'amusent avec des amis ou quand ils travaillent, et il y a toujours des critiques sur tout ce qu'ils font. Leurs enfants et leurs proches sont aussi  tout le temps sous la surveillance des paparazzi. Leur vie intéresse les journalistes qui ont toujours quelque chose à dire concernant une star,  par exemple : "Elle était seule pendant le concert, sans son mari."


Est-ce qu'on a envie de vivre comme des stars ? Moi, je les envie parce qu'ils gagnent beaucoup d'argent et qu'ils ont de belles maisons et de belles voitures. Malgré le luxe, je pense qu'ils ne sont pas heureux. La raison pour laquelle je n'aimerais pas être une star, c'est que  j'aime mon intimité, je ne veux pas vivre sous la surveillance de caméras. Si tu es un star, les gens te demandent de signer des autographes, surtout dans la rue ou quand tu es en train de faire du shopping. On perd sa tranquillité : on est tout le temps dérangés.



Les stars sont jugées sur ce qu'elles font. Les gens font des commentaires sur leur partenaire. Par exemple, Halle Berry s'est mariée avec un homme plus jeune et la nouvelle était partout dans les magazines. Halle Berry a été critiquée et il y a des gens qui ont pensé ce n'était pas bon. Nous, les gens qui ne sommes pas connus, on se marie avec n'importe qui et parfois on divorce après, mais cela reste notre vie. Il n'y a personne qui te pose des questions et te demande des explications.


jeudi 26 février 2015

"Peu importe où vous êtes, vos rêves sont toujours valables."

Lupita Nyongo est une femme qui est née en 1983.  Aujourd'hui, elle est très connue et elle s'est déjà imposée comme actrice. C'est rare de trouver une personne qui est noire dans l'industrie du cinéma. En 2014, Lupita était nominée pour les Oscars, elle a obtenu l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film, "12 years a slave." En 2014, le magazine "People" l'a consacrée comme la femme la plus belle du monde.

Lupita est mon idole. J'aime le fait qu'elle soit une des rares personnes qui ait réussi comme actrice, surtout qu'elle est noire. Beaucoup d'acteurs sont blancs. Lupita vient d'Afrique : elle est y née. Parfois, on n'arrive pas toujours à réaliser ses projets. Moi par exemple, quand j'ai grandi, je voulais être présentatrice et travailler à la télévision, mais j

DES CHOSES QUI M'INTERESSENT ET QUI ME CHOQUENT A LA REUNION

Je trouve que la Réunion est un endroit très accueillant. Les gens ici sont polis, ils ne jugent pas et ils ne se mêlent pas des affaires des autres. Dans mon pays au Botswana, c'est le contraire. Les gens observent ce que les autres font. Ils jugent. Par exemple, chez nous quand une femme ou une fille porte une jupe très courte, les hommes sifflent et parlent mal de la femme ou de la fille. Ici, à la Réunion on s'habille comme on veut, des petites jupes et des petits shorts. Je me rappelle une fois au Botswana avoir vu des hommes qui ont enlevé la jupe d'une femme parce qu'ils ont dit que c'était très court et que c'était gênant.



Dans mon pays, il n'y a pas beaucoup de femmes qui fument, donc celles qui fument font ça en privé. Ici à la Réunion beaucoup de gens fument même les jeunes. A la gare, à la plage, aux terrasses des restaurants et dans les voitures quelqu'un a toujours un cigarette à la main. Moi je n'aime pas l'odeur de la cigarette ni la fumée. C'est prouvé que la fumée de cigarette a un effet sur la personne qui l'inhale mais ne fume pas, donc je suis inquiète.


J'ai aussi constaté que pendant le weekend, les restaurants sont toujours pleins. Des parents avec leurs enfants réservent des tables pour manger. J'ai appris qu'il y a des gens qui n'ont pas des gazinières chez eux, donc ils sortent tous les jours pour manger. J'ai un ami ici, il mange toujours au restaurant et dans chaque restaurant il connait le menu par coeur. Moi, j'aime les repas cuisinés à la maison, et je suis d'accord pour aller manger au restaurant de temps en temps, mais pas tous les jours. Donc je me demande si les Français sont paresseux ou quoi. Au Botswana, on sort et on mange au restaurant

mercredi 25 février 2015

LA VIE A L'ETRANGER

Le 25 février 2015, ça fait presque 4 mois que je suis à la Réunion. Quand je suis arrivée ici, je j'adorais être à l'étranger. J'étais contente de vivre loin de mon pays pour un moment.  Au début, tout était facile, j'ai rencontré beaucoup de gens et je me suis fait des amis qui m'invitaient à dîner de temps en temps. Comme ca, je pouvais m'amuser et m'occuper un peu.

Mais il y a des inconvénients de vivre loin de la famille. Un jour, je me suis réveillée sans pouvoir respirer, je transpirais et j'avais très mal à la tête. Je croyais que j'étais vraiment malade. J'ai quitté le campus pour aller chez un médecin à Saint Pierre qui travaille vingt quatre heures sur vingt quatre. Il était vingt-trois heures, il m'a donné des comprimés contre la douleur. Je suis rentrée au campus à minuit.

Le lendemain matin, c'était douloureux à la poitrine. J'ai appelé mes amis pour m'amener à l'hôpital à Saint Pierre. Là, l'infirmière a pris ma température, c'était normal. Un autre infirmier est venu avec un brancard, il m'a demandé de m'allonger dessus. A cet instant, j'avais peur. J'ai pensé que j'allais mourir. L'infirmier m'a poussé dans une chambre, il m'a dit d'attendre quelqu'un qui viendrait me faire une prise de sang pour faire des examens, et qui viendrait me faire une radiographie des poumons. Pendant que j'attendais, j'ai entendu un homme qui a crié : " Ca fait mal, s'il vous plait." C'était effrayant.

Après les examens, j'ai attendu que le médecin passe me donner les résultats. Il est venu à vingt-et-une heures trente. Il m'a donné de bonnes nouvelles en m'indiquant que je n'avais aucune maladie. On a discuté un peu et il m'a dit que j'étais stressée et que je faisais des crises d'angoisse. C'était difficile à comprendre. Le médecin m'a conseillé de faire du sport pour m'occuper et d'éviter de trop penser, surtout à des choses négatives.  En ce moment, je vais mieux. Je fais du sport, je regarde des films français, j'écoute de la musique et je parle avec mon fils plus qu'avant. Toutefois,  j'attends avec impatience le 02 août, pour rentrer au Botswana, d'après moi, on n'est nulle part aussi bien que chez soi.