jeudi 26 février 2015

DES CHOSES QUI M'INTERESSENT ET QUI ME CHOQUENT A LA REUNION

Je trouve que la Réunion est un endroit très accueillant. Les gens ici sont polis, ils ne jugent pas et ils ne se mêlent pas des affaires des autres. Dans mon pays au Botswana, c'est le contraire. Les gens observent ce que les autres font. Ils jugent. Par exemple, chez nous quand une femme ou une fille porte une jupe très courte, les hommes sifflent et parlent mal de la femme ou de la fille. Ici, à la Réunion on s'habille comme on veut, des petites jupes et des petits shorts. Je me rappelle une fois au Botswana avoir vu des hommes qui ont enlevé la jupe d'une femme parce qu'ils ont dit que c'était très court et que c'était gênant.



Dans mon pays, il n'y a pas beaucoup de femmes qui fument, donc celles qui fument font ça en privé. Ici à la Réunion beaucoup de gens fument même les jeunes. A la gare, à la plage, aux terrasses des restaurants et dans les voitures quelqu'un a toujours un cigarette à la main. Moi je n'aime pas l'odeur de la cigarette ni la fumée. C'est prouvé que la fumée de cigarette a un effet sur la personne qui l'inhale mais ne fume pas, donc je suis inquiète.


J'ai aussi constaté que pendant le weekend, les restaurants sont toujours pleins. Des parents avec leurs enfants réservent des tables pour manger. J'ai appris qu'il y a des gens qui n'ont pas des gazinières chez eux, donc ils sortent tous les jours pour manger. J'ai un ami ici, il mange toujours au restaurant et dans chaque restaurant il connait le menu par coeur. Moi, j'aime les repas cuisinés à la maison, et je suis d'accord pour aller manger au restaurant de temps en temps, mais pas tous les jours. Donc je me demande si les Français sont paresseux ou quoi. Au Botswana, on sort et on mange au restaurant

mercredi 25 février 2015

LA VIE A L'ETRANGER

Le 25 février 2015, ça fait presque 4 mois que je suis à la Réunion. Quand je suis arrivée ici, je j'adorais être à l'étranger. J'étais contente de vivre loin de mon pays pour un moment.  Au début, tout était facile, j'ai rencontré beaucoup de gens et je me suis fait des amis qui m'invitaient à dîner de temps en temps. Comme ca, je pouvais m'amuser et m'occuper un peu.

Mais il y a des inconvénients de vivre loin de la famille. Un jour, je me suis réveillée sans pouvoir respirer, je transpirais et j'avais très mal à la tête. Je croyais que j'étais vraiment malade. J'ai quitté le campus pour aller chez un médecin à Saint Pierre qui travaille vingt quatre heures sur vingt quatre. Il était vingt-trois heures, il m'a donné des comprimés contre la douleur. Je suis rentrée au campus à minuit.

Le lendemain matin, c'était douloureux à la poitrine. J'ai appelé mes amis pour m'amener à l'hôpital à Saint Pierre. Là, l'infirmière a pris ma température, c'était normal. Un autre infirmier est venu avec un brancard, il m'a demandé de m'allonger dessus. A cet instant, j'avais peur. J'ai pensé que j'allais mourir. L'infirmier m'a poussé dans une chambre, il m'a dit d'attendre quelqu'un qui viendrait me faire une prise de sang pour faire des examens, et qui viendrait me faire une radiographie des poumons. Pendant que j'attendais, j'ai entendu un homme qui a crié : " Ca fait mal, s'il vous plait." C'était effrayant.

Après les examens, j'ai attendu que le médecin passe me donner les résultats. Il est venu à vingt-et-une heures trente. Il m'a donné de bonnes nouvelles en m'indiquant que je n'avais aucune maladie. On a discuté un peu et il m'a dit que j'étais stressée et que je faisais des crises d'angoisse. C'était difficile à comprendre. Le médecin m'a conseillé de faire du sport pour m'occuper et d'éviter de trop penser, surtout à des choses négatives.  En ce moment, je vais mieux. Je fais du sport, je regarde des films français, j'écoute de la musique et je parle avec mon fils plus qu'avant. Toutefois,  j'attends avec impatience le 02 août, pour rentrer au Botswana, d'après moi, on n'est nulle part aussi bien que chez soi.

lundi 5 janvier 2015

MES VACANCES.

Le 19 décembre, j'ai commencé mes vacances de deux semaines. Au début, je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire. J'étais un peu triste, je pensais à ma famille au Botswana. Le 23 décembre, un ami que j'ai rencontré ici au Tampon m'a apellé. Il m'a invité à dîner au Cap méchant à Saint Pierre. Je me suis bien habillée et je suis partie avec lui à Saint Pierre. Le soir je suis rentrée avec un ventre bien rempli et je me suis bien amusée.

Le 24 décembre, à la veille de Noël, mon ami m'a encore invité à dîner dans sa famille au Tampon. Il y avait beaucoup de monde. Ils ont dansé sur de la musique créole, moi je suis restée assise parce que je n'ai pas l'habitude de cette genre de musique. A minuit, c'était le temps des cadeaux. Tout le monde a acheté des cadeaux pour quelqu'un, sauf moi, mais je ne me suis pas inquiété, parce que chez nous on n'a pas l'habitude d'acheter des cadeaux pour Noël. Après que tout le monde a ouvert ses cadeaux, on a commencé à manger. Il y avait du riz, du canard, du poulet, du poisson et des boissons. On a bien mangé et on a bien bu. Je me suis rendu compte que les Réunionnais aiment bien fêter Noël. C'était encore une soirée inoubliable.

Le lendemain de Noël, j'étais épuisée. Je n'avais plus d'envie de sortir. Je voulais rester dans ma chambre, sans rien faire. A 16 heures, j'ai accompagné ma copine Poscia à Saint Pierre. Nous avons mangé une glace, nous nous sommes promenées au bord de la mer et nous avons regardé des vagues. Nous sommes rentrées au campus à 20 heures. A vingt et une heures quarante, je suis partie pour regarder un film au REX, Exodus. C'était un très bon film.

Le réveillon du nouvel an, j'étais encore au Tampon. Mes hôtes m'ont encore m'accueilli chez eux. Comme d'habitude, il y avait beaucoup à manger. On a mangé et on a dansé. Ce jour là, j'ai danser quand même, mais c'était de la musique créole. A minuit, les gens ont sifflé et on a souhait , "bonne année," a  tout le monde. A deux heures du matin, j'ai remercié mes hôtes, et je suis rentrée au campus.






lundi 15 décembre 2014

La methode traditionelle


Cette image représente la situation d'une classe traditionelle. Pour avoir une bonne leçon dans une classe on a besoin d'objectifs, et pour réussir, les élèves doivent être concentrés en même temps. Dans cette image, les élèves font des choses différentes, donc je ne pense pas qu'à la fin de la leçon, les objectifs seront atteints. Il y a beaucoup de choses qui peuvent déranger les élèves dans la classe. Il y a un lit, il y a un élève qui est puni.

Aujourd'hui, dans une classe, on trouve une salle de classe bien disposé, avec des tables et des chaises pour tout les élèves. Les autres choses qui sont trouvent dans la salle de classe, ce qui sont utiles pour les élèves, comme les supports pédagogique. Ici, il y a un lit et les choses qui peuvent déranger les élèves.  Dans cette image, les élèves partagent une table, l'une met un livre sur les jambes. Aujourd'hui, les élèves sont puni, mais ils font partie de la classe. Ici il y a un élève qui est puni mais ça parait qu'il manque ce qui se passe dans la classe. Dans mon pays, comme professeurs, on a encouragé de rester debout quand on enseigne, comme ça, les élèves doivent voir le sérieux de la leçon. Dans l'image, le professeur est assise confortablement sur la chaise. Le professeur doit utiliser le tableau parfois, mais ici il n'y en pas une.

Aujourd'hui, c'est important que tout les élèves concentré sur ce qui se passe, et le professeur doit vérifier ça. Dans cette image je ne pense pas que les élèves sont dans la même niveau. Il y a une élève qui écrit, et l'une qui a la main levée et il y a l'élève qui et puni.

jeudi 11 décembre 2014

DU TAMPON A SAINT PIERRE EN BUS

 Je prends tout le temps  le bus rose pour aller à Saint Pierre depuis Le Tampon. Ce que j'aime c'est que j'utilise ma carte de bus que l'université m'a donné, donc je ne paie pas 1,50 euro, le prix pour aller à Saint Pierre. L'allocation que je reçois n'est pas suffisante, donc ce n'est pas abordable pour payer l'aller-retour du Tampon à Saint Pierre sans cette carte.

Je rencontre toutes sortes de gens dans le bus. Parfois ce sont des garçons jeunes qui font toujours  beaucoup de bruit, ou ce sont des femmes mahoraise qui portent toujours des masques de beauté mahorais sur le visage. La semaine dernière, j'étais assise à coté d'un homme français. Pendant le voyage, il s'est bouché les oreilles avec ses doigts jusqu à Saint Pierre. Parfois, il a fait comme s'il  parlait sur son téléphone portable. C'était bizarre. Parfois, il y a des femmes qui montent avec leur bébé. Les bébés dorment ou ils pleurent.

Il y a plusieurs arrêts de bus où les gens montent et descendent. Parfois, à l'arrêt du bus on trouve des contrôleurs. Ils sont stricts. Ils font descendre les gens qui n'ont pas payé. Ca nous dérange un peu quand on est pressé. J'apprends beaucoup de choses dans ces bus. Malheureusement, ils me donnent le mal des transports quand ils montent et descendent, donc j'évite d'aller à Saint Pierre si je n'ai rien à y faire.

vendredi 5 décembre 2014

La sortie


Le week-end dernier j'ai visité Le Cap méchant. C'est un très beau lieu et très calme. Nous avons pris beaucoup de photos. Nous avons pi

L'interview avec un homme réunionais

Ce matin, j'ai fait une interview avec un homme réunionnais. Quand je l'ai approché pour lui demander une interview, il a souri. Avec ca, c'était facile pour moi de lui parler.  Ce bel homme s'appelle Cedrick Brivoes. Il a 33 ans et il habite au Tampon. Il est marié et il a une fille qui a trois ans. Cedrick travaille comme Responsable logistique des espaces verts. Il adore son travail parce qu'il a dit que c'est polyvalent. Il peut faire des choses différentes. Je lui ai demandé de donner un exemple de ce qu'il faisait. Il a dit qu'il vérifiait si les terrains de sport étaient en bon état.




Cedrik fait beaucoup de sport, surtout  pendant le week-end. Il fait du vélo, quelquefois il va à la plage avec sa femme et sa fille. Il aime aussi se reposer, "c'est excellent pour la santé," a-t-il dit. Quand je lui ai demandé de nommer les pays qu'il a déjà visité. Il est allé en Espagne et en Angletèrre  il y a 10 ans. Il a dit qu'il trouve les étrangers très curieux.